DOMINIQUE HERAULT Conseillère Municipale - Présidente de l'Association

lundi 14 janvier 2013

NOTRE JOURNAL JANVIER 2013



LE MOT DE LA PRESIDENTE
Permettez-moi de penser avec vous, que cette nouvelle année nous procurera santé, désir de vivre mieux et des lendemains consacrés à l’humain, souhaits ancrés dans la confiance et non dans l’indifférence, appréhendons positivement notre futur, mettons les chances de notre côté et abordons cette nouvelle année avec courage, détermination et l’espérance d’un vrai changement.

Mesdames et messieurs, au moment où certains rêvent d’une société qui génère le repli sur soi, la peur de l’autre, le communautarisme, l’affrontement intergénérationnel, additionnons nos compétences, enrichissons-nous de nos différences, ouvrons nous aux autres, partageons nos savoirs, notre histoire.

Pour l’année 2013, qui est aussi la fin de mandat de l’équipe en place, M NOURY et son équipe vont poursuivre dans une fuite en avant un peu désespérée et plutôt suicidaire, celle des réalisations précipitées de la dernière heure pour tenter de sauver leur mandat. Le changement arrive trop tard !!
Ca sent déjà l’affolement de la période pré-électorale, à la recherche des 20% d’ électorat perdu. Derrière les strass et paillettes affichés dans le journal municipal, c’est pas la joie !

Morangis Avenir
imaginons et construisons ensemble

Notre association est une communauté active de plus de 200 personnes. Nous avons un vrai rôle à jouer pour faire émerger des idées nouvelles, des femmes et des hommes, et donner du sens à un monde social, économique et politique en pleine mutation.

Nous avons l’ambition de faire entendre notre voix. De porter et de mettre en pratique des idées communes. De partager nos expériences. D’apprendre des uns, de comprendre des autres. D’aider chacun à progresser, de rendre chacun plus pertinent dans sa démarche, sa réflexion.
il faut comprendre la réalité, appréhender les difficultés et savoir tirer les leçons qui s’imposent. Pour ce qui est de l’avenir, comme l’écrivait Saint-Exupéry, il ne s’agit pas, pour des élus, de le prévoir, mais de le permettre.
Vous pouvez compter sur mon engagement personnel toujours guidé par ma passion de servir Morangis et ses habitants dont je fais parti et auquels je suis très attachée.

Avec mon équipe nous voulons améliorer votre vie quotidienne au plus près de vos préoccupations, indépendamment des appartenances politiques.
Nous sommes une équipe libre et indépendante, considérant que l’union des idées est préférable aux luttes stériles que nous connaissons depuis toujours. L’important, c’est vous et non le succès de tel ou tel parti !
Nous sommes disponibles et au service de nos concitoyens et mettons toute notre  volonté et notre énergie pour défendre vos projets et vos requêtes.

Nous irons dés les prochaines semaines à votre rencontre dans les divers quartiers de la ville pour écouter vos problèmes, vos besoins, vos attentes. Débattre avec vous des bases de notre projet de ville commun pour y répondre au plus près. Et que nous soumettrons ensuite en temps voulu à leur vote.

En ce début d’année, nous organisons une soirée festive le 2 février 2013 dans les salons champagne. Autour d’un diner spectacle, c’est avant  tout un moment convivial sur le thème du Rock n Roll. Nous serons heureux de vous y rencontrer.


L'ACTION SOCIALE

On rencontre des personnes qui se trouvent, passagèrement ou plus durablement, en situation de fragilité : personnes et ménages pauvres, personnes âgées, personnes handicapées, parents isolés, jeunes en recherche d’emploi, etc.

Notre équipe a réfléchi aux moyens de répondre à ces situations difficiles.
La détresse et la vulnérabilité est parfois à côté de nous, grâce aux liens que nous souhaitons recréer sur notre ville nous connaitrons les personnes en difficulté et tenterons de trouver des solutions à leurs problèmes.
Les solidarités de voisinage s’exercent encore et une personne isolée trouve souvent de l’aide dans son entourage ; mais notre action se fera aussi au niveau des institutions et des différents acteurs, pour  favoriser les échanges d’information et les coopérations.

Toute personne doit pouvoir se nourrir, se vêtir et se loger
Nous souhaitons améliorer les conditions de vie des habitants pour :

- Tenter de trouver un emploi, un logement
- Avoir accès à des services éducatifs ou de santé, à des activités sociales et culturelles, à des formations
- Participer à une vie locale
- Pouvoir disposer d’une aide à la vie quotidienne...

Nous souhaitons une commune à taille humaine qui cherche à organiser le bien vivre ensemble. C’est par l’échange de chacun que les difficultés s’amoindrissent.
Il faut solliciter toutes sortes de partenaires locaux, départementaux et régionaux qui sont très nombreux à pouvoir intervenir dans de multiples domaines.

 Le CCAS ne doit pas être un bureau d’assistanat mais doit apporter des solutions immédiates et ponctuelles.  Les  aides répétées peuvent aussi créer une forme de dépendance chez les personnes qui s’habituent à venir les solliciter.

 L’aide les assiste, l’action sociale les mobilise.

Il faut créer par exemple une structure associative capable de   gérer et développer des actions nouvelles dans le domaine de l’emploi pérenne.

 Il faut créer des activités favorisant le brassage des générations pour être à l’écoute des jeunes qui dérivent, bien souvent insatisfaits des activités que l’on pense pour eux ; mettre en place des espaces d’expression pour les parents, etc.

 En matière de logement, disposer d’un logement est la base fondamentale pour une vie personnelle et une intégration
professionnelle. A l’inverse, les difficultés pour se loger ou se maintenir dans son logement peuvent avoir des conséquences sur toutes les autres dimensions de l’existence. Les jeunes, les personnes agées ou handicapées, les jeunes ménages, ne trouvent pas toujours un logement adapté a leurs revenus et à leurs besoins. Les locataires aux  revenus précaires peuvent facilement basculer dans une situation critique au moindre accident de la vie.

 Il faut redéfinir et conduire une urbanisation de qualité et à taille humaine répondant aux besoins de chacun.

Pas d’aumône
L’action sociale ne doit pas être une rente  ad vitam eternam qui autorise les élus à rendre dépendants leurs usagers afin de mieux les asservir. Notre rôle sera de prévenir, d’assister tout Morangissois en difficulté quelque soit sa condition ou sa pensée. Nous essayerons de faire en sorte qu’aucune personne ne soit laissée sur le bord de la route du progrès.


Le bonheur seul n’existe pas, il se partage

Beaucoup de communes urbaines sont touchées par les effets pervers de ce système, on observe qu’une grande partie des subventions versées pour l’action sociale alimente un réservoir de copinage et sert en réalité à financer des salaires.
Aujourd’hui force est de constater que ceux-ci ne servent ni la cause, ni la réalité de la pauvreté et de la misère sociale.  Des réseaux d’amis se sont spécialisés dans les questions de logements, de prévention et de jeunesse pour profiter de cette manne providentielle. Heureusement on trouve encore de vrais professionnels, qui poursuivent sincèrement l’objectif du développement social et qui effectuent leur travail sans intérêt financier ou sans calcul de pouvoir.
Si ce n’est qu’aujourd’hui les subventions se raréfient avec l’introduction de priorités politiques nouvelles et la crise qui oblige à des économies. Pourquoi continuer à financer par exemple le golf de Morangis 70.000 € par an de fonctionnement plus l’investissement (ex : filet 30 000€) soit  depuis 2008 un montant total de 375.000 € environ, alors que celui-ci n’apporte rien à la commune hormis d’être la chasse gardée de certains. Pourtant Monsieur Noury avait promis de faire cesser cette gabegie, il est inadmissible de continuer à payer de telles sommes , nous espérons que ces montants ainsi économisés seront redistribués à ceux qui en ont réellement besoin, nous demandons que le golf s’autofinance et ne soit plus l’objet des finances communales, qui  laisserait penser qu’il existe sur notre commune un financement de complaisance pour certains et par pour d’autres.
Afin que cet article ne soit pas considéré comme une attaque contre tel ou tel groupe, nous avons estimé que par ces temps difficiles il était de notre devoir moral de préconiser une redistribution logique des financements municipaux, il serait d’ailleurs souhaitable qu’une commission spéciale soit chargée de vérifier toutes les associations Morangissoises (leurs demandes et leurs intérêts réels pour notre ville), c’est ce que l’on appelle la démocratie locale.

NOTRE ENTREE DANS UNE NOUVELLE COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION


Nous nous sommes prononcés sur le schéma départemental de coopération intercommunale, dévoilé par le Préfet de l’Essonne le 4 juillet dernier.
Un avis signifie parfaitement que notre vote n’a malheureusement qu’un poids relatif et consultatif. La décision au final sera entérinée par le représentant de l’Etat dans quelques mois.
Au sein de  notre groupe et après avoir débattu ensemble de la question, nous avons une vision pour notre ville d’avenir : pourquoi ne  pas parler de territoires partagés ? De solidarités ? De projets communs ? De développement économique ? D’implantation d’entreprises ? De créations d’emploi ? De rénovation urbaine ? De services nouveaux aux habitants ? La question s’était déjà posé il y a quelques années avec l’ancienne municipalité et le choix avait été cornélien. Ce qui avait fait pencher la balance pour rejoindre Europ Essonne était notre proximité et nos partenariats avec Chilly-Mazarin. Partenariats qui, on nous l’affirme, resteront intacts après notre sortie d’Europ Essonne. Il existait tout de même à l’époque une association nommée Nord Essonne qui abordait déjà l’attractivité que générait le pôle d’Orly.
Ainsi, dans une configuration donnée, bien précise, nous ne nous opposerons pas à notre entrée dans  la communauté d’agglomération les portes de l’Essonne.
Par ce principe d’adhésion à rejoindre Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge et Paray-Vieille-Poste, nous tenions à exprimer clairement nos  raisons pour lesquelles nous pensons  qu’il est judicieux d’intégrer cette communauté avec tout de même quelques réserves.
Nous pensons : D’une part parce qu’il existe une cohérence territoriale entre la Calpe et nous, à contrario il nous semble que le territoire étendu à la nationale 20 de la communauté d’agglomération d’europ Essonne  intégrant maintenant les villes de Marcoussis, Villejust, Linas s’éloigne vraiment de notre commune et de ses habitudes.
D’autre part  parce que nous sommes tournés vers le pôle économique d’Orly – Rungis et vers le Grand-Paris avec ces grands projets notamment en terme de transport mais surtout en terme d’emploi puisqu’il est prévu par exemple par ADP la création sur 6 ans de 5000 emplois.
Nous souhaitons que le Maire entamera des négociations consciencieuses pour défendre nos intérêts dans chacune des compétences obligatoires, optionnelles et facultatives que nous choisirons, qu’ « aucun calcul » d’ordre politique ne le guidera  mais qu’il sera animé par l’intérêt général .
C’est pourquoi nous souhaitions avoir l’assurance qu’un membre de l’opposition siège au sein du conseil communautaire. Jusque là, seul Etienne Chaufour  Maire de Juvisy a octroyé un siège à un membre de l’opposition, contrairement au Maire d’Athis-Mons, Président de la Calpe. Monsieur NOURY n’a pas souhaité que les droits de l’opposition soient représentés au sein de la Calpe et qu’enfin la démocratie ne soit pas qu’une promesse électoraliste.
Nous nous sommes interrogés également sur les réalisations en cours à Morangis, portées par Europ’Essonne : la requalification de la zone industrielle, la mise en place du Haut débit, la navette, l’implantation d’une école de la 2ème chance…
Pour nous  il n’est pas question de défaire ce qui a été construit au sein d’Europ’Essonne au bénéfice de Morangis. C’est pourquoi, nous souhaitons avoir la confirmation   que Morangis ne perdra pas ce qu’elle a acquis et qu’elle n’en supportera aucunes conséquences financières. Conséquences financières, parlons en justement : notre entrée dans la Calpe va considérablement jouer sur les taux d’imposition. les taux de la taxe d’habitation vont baisser mais  ceux de la taxe foncière vont par ailleurs beaucoup augmenter. La différence des 2 ne comblera pas l’augmentation.
Nous ne voulons pas que les Morangissois soient alourdis par une pression fiscale qu’ils n’ont pas souhaité notamment en ces temps de crise. Il serait décent de la part de notre Maire et des élus de refuser une indemnité supplémentaire au sein de cette nouvelle agglomération qui se cumule aux nombreuses autres indemnités qui leurs sont déjà octroyées mais plutôt de les reverser à nos fidèles employés de Mairie  toujours au SMIC depuis tant d’années de service.
les entreprises générant un CA supérieur à 100 000 euros devront avoir des compensations face à l’augmentation annoncée de la CET.
En conclusion, nous voulons que le maire s’engage :
A ce que le droit du sol reste la compétence de la commune (Plan Local d’Urbanisme, Permis de construire) afin de garder la maîtrise de notre foncier.
Que les entreprises ayant un CA de plus de 100 000€ aient des compensations face à l’augmentation des taxes.
Que la commune s’engage à ce qu’il n’y ait aucune hausse d’impôts pour les Morangissois et aucune perte de recette pour la commune (avant et après les élections municipales de 2014)
Que les partenariats en place notamment en termes de sport avec Chilly-Mazarin soient maintenus.
Qu’un élu de l’opposition siège au sein de la CALPE et ait pouvoir de vote aux décisions qui nous concernent.









ET POURQUOI PAS UNE EAU EN REGIE A MORANGIS

Pourquoi ne pas faire choix de la gestion de l’eau potable en régie publique ?

Le choix de la gestion de l’eau potable en régie publique plutôt qu’en DSP( délégation de service publique à une société multinationale privée ) se situe au niveau de l’intérêt général des citoyens. L’avantage principal de confier le service de l’eau à une régie publique est de garantir à l’usager qu’il paie juste le coût du service et le coût juste du service. Enfin, une régie est gage de meilleure gouvernance.
Le service public de l’eau est directement assuré par la collectivité locale.
A l’égal de l’air, l’eau n’est pas une marchandise car elle conditionne la vie des êtres humains.

En France, L’eau paye l’eau, c.à.d. que son prix se retrouve uniquement dans la facture. Propriétaire ou pas, l’usager paie la construction des infrastructures et usines qui permettent le captage, parfois le traitement, et la distribution de l’eau.

Alors pourquoi l’eau peut-elle être moins chère en régie?
– parce qu’il n’y a pas de dividende à distribuer aux actionnaires
– parce qu’il n’y a pas de frais attachés à l’existence de siège ou maison-mère internationale
– parce qu’il n’y a pas de concurrence entre filiales ou multinationales
– parce que les salaires des hauts responsables ne sont pas définis par la concurrence
– parce que le privé doit payer l’impôt sur les sociétés
– parce qu’il peut y avoir spéculation avec l’argent public qui leur est confié ( anticipation sur la facturation par exemple )

Les réseaux et infrastructures ont des durées de vie différentes. En moyenne, les réseaux ont une durée de vie maximale de 100ans: il est à noter que le provisionnement pour remplacement est rarement suffisant dans le cas d’une DSP Et cependant , selon les contrats en cours, l’argent provisionné est rarement entièrement utilisé.

Comment peut se faire le changement de gestion?

Le changement de régime peut se faire progressivement... Rien ne s’y oppose, ni financièrement, ni techniquement. Ceci permet une réappropriation progressive des savoir-faire nécessaires à la gestion en ce domaine, de créer pour une collectivité une culture de fonctionnement en régie. Le maire garde la responsabilité juridique de l’accès à l’eau potable, ils restent celui qui décide de l’intervention de tel ou tel acteur sur les sources d’eau ( nappes, rivières, etc.) . Les communes ont la responsabilité complète des investissements, du fonctionnement des services des eaux, des relations avec les usagers, par exemple de l’émission des factures d’eau et de leur recouvrement. Les employés de la régie sont des agents municipaux ayant un statut public.

La spécificité liée à la nature des sols, des bassins, des réseaux n’est en rien un obstacle insurmontable pour un retour en régie. Le recours à des spécialistes hydrogéologues indépendants peut faciliter la connaissance et l’anticipation des difficultés.
Les citoyens sont trop souvent tenus éloignés des choix qui organisent leur quotidien et pour lesquels ils payent des impôts, des taxes, des redevances des abonnements ou des factures de consommation.



                       





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